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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 07:20

Salut à tous !

Cela fait quelques semaines que je teste un truc d’organisation que je voulais tenter depuis longtemps. Du coup, je profite de cette après-midi début de soirée où j’ai fait un pain et un pain aux bananes et au chocolat pour aborder ce sujet.

Les Meal Plans (ou Menus de la semaine)

J’ai commencé il y a maintenant un mois et demi à planifier mes repas à l’avance pour chaque jour. Je fais ainsi une liste des recettes que je vais réaliser, je comptabilise le nombre de repas que ça totalise et je peux ainsi faire une liste de courses pour deux semaines.

Dans mon emploi actuel, je n’ai pas forcément toutes les semaines les mêmes jours de « weekends » donc je suis obligée de prévoir d’avoir à manger jusqu’à mon prochain jour de repos. Je vais faire la majorité de mes courses à Leader Price à environ 1h30 aller-retour en bus de chez moi. Ça me demande donc prévision et organisation pour ne pas perdre de temps et surtout, surtout, ne pas devoir y retourner chaque semaine.

Ainsi, un jour, plutôt que de continuer à ne manger que de la salade pendant 5 jours puis craquer sur des plats complets avec des FECULENTS les jours suivants, j’ai mis en place un menu sur deux semaines que je suis plus ou moins assidûment en fonction des imprévus et diners avec les copains/copines.

En outre, j’avais envie de contrer une fois de plus la société de surconsommation qui m’épuise. En effet, j’ai remarqué que l’on achète souvent aveuglément, par peur de manquer. J’ai déjà pour principe d’éviter au possible les fruits et légumes hors saison même si c’est difficile. On y a accès et je comprends que certains me disent « c’est sur les étals, ne les laissons pas se perdre » mais si on en consomme, la demande appelle l’offre et il y en aura donc toujours, c’est au détriment de la planète. Il suffit juste de respecter la saison et peut-être que nous aurons moins affaire à des cerises en plein mois de Février. C’est ma démarche anti-gaspillage et anti-pollution, même si je ne consomme pas bio, j’essaie d’être raisonnable.

Crédits @Unsplash @EricRothermel

Crédits @Unsplash @EricRothermel

Mon Meal Plan, comment ça marche ?

Comme je vous l’ai expliqué plus haut, je commence par feuilleter mes livres de recettes, mes comptes Instagram et Pinterest à la recherche de recettes de saison qu’il me tenterait de manger dans les jours à venir.

Une fois cela fait, je réduis la liste en prenant des notes sur mon cahier de repas. Je note chacune des recettes, sa provenance et le nombre de repas qu’elle représente pour prévoir mes repas. Ensuite, je sélectionne les recettes en essayant de respecter mon équilibre alimentaire : je mange peu le matin et le soir car je n’ai pas beaucoup d’appétit alors que le midi, j’ai une faim infernale. Du coup, je prépare ma liste en mettant un plat complet et riche le midi, un plat léger le soir. Pour le petit déjeuner, en général, je mange du porridge ou bien du pain avec de la confiture et un smoothie faits maison, on ne me changera pas.

Une fois les recettes sélectionnées, je les assigne à un jour : un repas, midi(M) ou soir(S).
Par exemple :
Risotto aux poireaux, 4 Repas :
Jeudi M, Vendredi M, Samedi M, Dimanche M.
Soupe de lentilles : 2 Repas
Vendredi S, Dimanche S
Gratin de chayottes : 2 Repas
Jeudi S, Samedi S

Bien sûr, on peut sauter des jours mais puisque je n’ai pas toujours le temps le soir de me faire des repas, je préfère préparer et en manger plusieurs jours d’affilés car je ne suis pas trop écœurée de manger la même chose plusieurs fois.

Cela réalisé, le plus gros du travail est fait. Il n’y a plus qu’à reprendre chaque recette, noter les ingrédients nécessaires et le tour est joué. Vous pourrez aller faire les courses en sachant exactement quoi acheter pour quand et en quelle quantité. Bien entendu, il faut essayer de prévoir les légumes qui se garderont le plus longtemps pour la seconde semaine ou bien préparer des gamelles d’avance afin de les stocker au congélateur si le vôtre n’est pas déjà plein.

Crédits @Unsplash @MonstruoEstudio

Crédits @Unsplash @MonstruoEstudio

Avantages et inconvénients

Bien sûr, cette technique a quelques avantages et inconvénients auxquels je me suis trouvée confrontée rapidement.

Dans la démarche, c’est plutôt écologique car, en prévoyant son menu, on n’achète que ce dont on a besoin donc on limite le gaspillage alimentaire par la péremption. De plus, ça allège caddie et facture ce qui n’est plus négligeable. Le fait de prévoir à l’avance offre la possibilité de ne pas réfléchir. J’ai ma liste toute prête, mes livres/articles de recettes tout prêts et je peux juste suivre les recettes en fonction de ceux-ci.

J’utilise les livres et les épingles que j’accumule sans vraiment les utiliser depuis quelques années. C’est quand même plus sympa de dire « c’est trop bon cette soupe de poulet » que « ça a l’air bon ». Cela permet aussi de découvrir ou de goûter des aliments nouveaux : j’ai enfin mangé du rutabaga et j’ai découvert l’existence des nouilles de Konjac, une plante d’Asie dont on consomme le produit du bulbe. Bref, ça développe mon palais et ma culture culinaire.

Cette organisation a cependant des défauts : il faut s’asseoir et prévoir, s’obliger à voir sur deux semaines pour savoir quoi manger. On perd un peu de la spontanéité et c’est parfois ennuyeux de devoir faire des recherches alors que ce serait si facile de juste faire au feeling, jour par jour.

Ces défauts sont assez minimes et ne me découragent pas du tout de fonctionner comme ça. Je suis seule donc ça ne me pose pas de problèmes de fonctionner comme ça et pour l’instant je n’ai pas rencontré de difficultés particulières à part quand parfois je dois visiter plusieurs magasins pour trouver un ingrédient manquant.

Crédits @Unsplash @BrookeCagle

Crédits @Unsplash @BrookeCagle

Une idée, plusieurs méthodes

Comme dit ci-dessus, je fonctionne seule car je n’ai personne à charge. Ma tactique est celle-ci. Elle n’est bien sûr en aucun cas parfaite ni définitive mais je me suis dit que je pourrais vous l’exposer pour, pourquoi pas, vous donner des idées. Vous n’êtes en aucun cas obligés de suivre ces conseils mais peut être pourrez-vous l’adapter à vous-même, à votre situation, afin d’avoir une consommation plus responsable sans pour autant qu’elle soit synonyme de privation.

Si vous n’aimez pas manger plusieurs fois la même chose, faites des quantités que vous stockez, en général je garde mes plats 5 à 7 jours selon ce qu’il y a dedans. Testez et congelez. Nous avons avec le congélateur un merveilleux outil qui, bien organisé, nous permet de faire tellement plus sans gaspiller.

Je vous laisse sur cette idée.

Et vous, comment procédez-vous ? Le Meal plan, vraie bonne idée ou véritable ascèse vouée à l’échec ?

 

A tantôt tout le monde !

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:30

Bon Matin à tous,

Cela fait quelques mois que j'ai disparu de la toile. Il m'a fallu pas mal de temps pour me résoudre à revenir ici. J'en suis désolée. Depuis le mois de Novembre 2015, ma vie a bien basculée.

 

Je ne suis pas parisienne... mais quand même un peu

Me voilà aujourd'hui habitante de la jolie commune de Nanterre dans les Hauts-de-seine. Il s'en est passée des choses en une année. Ce fut une année intense mais riche en expériences. Mon année fut pleines de doutes, de rencontres, de moments de vie intenses et d'une nouvelle manière de vivre.

La fin de 2015, le début d'une nouvelle vie

J'ai fini mon année dans une merveilleuse place. J'ai quitté un CDI dans une boutique de vêtements où je ne me plaisais pas pour un CDD de Noël dans une boutique de thés. Cette expérience a eu lieu à Rennes peu avant mon déménagement (qui a eu lieu le lendemain de mon dernier jour, le 27 Décembre). J'avais posté un article l'an passé (disponible IcI) où je dépeignais le désespoir auquel je faisais face dans ma recherche d'emploi post-diplôme. Il faut dire que je savais pertinemment que ce ne serait pas facile, j'ai choisi une branche remplie au niveau des candidats et où les entreprises restent très frileuses à l'embauche.

Bien entendu, je mets toujours le lien de mon blog sur mon CV que j'avais déposé un peu partout en ville et le Responsable de la Boutique de Rennes a lu mon article. On en avait parlé lors de l'entretien et cette personne généreuse m'a laissée ma chance. Ce fut une expérience fantastique et j'en suis ressortie réellement enrichie. Je sais que je sais vendre, je sais que je suis capable d'apprendre plus rapidement que la moyenne des gens et que je peux donc avoir beaucoup à apporter aux entreprises que je contacterai à l'avenir.

Mon frère, et coloc, et moi

Paris, me voici

A la suite de cette expérience, j'ai émigré pour Paris où j'ai rejoint mon grand frère au sein d'une entreprise d'Informatique et de Business Intelligence. J'y ai exercé mon métier d'assistante en relations publiques. J'ai pu mettre en pratique ce que j'avais appris à l'école et j'ai vraiment aimé faire ça. Je me suis sentie bien. Bien car je faisais ce qui était naturel pour moi : organiser notre présence à des salons internationaux (notamment le #MWC2016 à Barcelone, où la meilleure semaine de travail de ma vie), créer et mettre en place un profil LinkedIn entreprise pour commencer à prendre contact avec des entreprises et étendre notre notoriété, mettre en place un mailing récurrent pour permettre un contact constant avec nos prospects et clients. J'y ai aussi fait beaucoup de commercial, d'administratif et de relations humaines en gérant notamment le recrutement de nouveaux clients et des nouveaux employés, ce qui a permis à la compagnie d'étendre son expertise à l'univers mobile. 

Cette expérience a duré 6 mois et fut extrêmement enrichissante et intense, tant en apprentissage qu'en pression. Malheureusement, l'entreprise n'a pas souhaité poursuivre son développement en communication pour se concentrer uniquement sur la partie commerciale.

Je suis donc partie fière d'avoir pu faire et terminer ce que j'avais prévu en laissant des recommandations pour la suite.

Palais des thés, mon présent

Je suis désormais très fière et contente d'être conseillère de vente dans une enseigne parisienne de la marque Palais des Thés. Je fais régulièrement l'expérience de regards ou bien de réflexions à l'égard de mon emploi actuel mais je n'y prête que peu attention. En effet, je suis réellement fière car pour moi, la vente est l'équivalent du travail de commercial. Ici, le client vient au commercial et non l'inverse. Nous devons attirer puis capter le client avec nos arguments et contrairement à ce que pensent beaucoup, notre argumentaire est riche. Le thé n'est pas juste un peu d'herbe qu'on plonge dans l'eau. C'est un cérémonial millénaire qui respecte des principes établis depuis avant même notre naissance à tous. Il existe des centaines de thés différents de par le Monde. Ils sont cultivés dans de nombreux pays et ont des arômes, des saveurs, des textures très différentes.

La dégustation d'un thé s'apparente à celle du vin et il ne faut pas penser que c'est simple. C'est même parfois aussi snob que le vin honnêtement car il faut un palais "formé" à cette dégustation sinon il est aisé de "bloquer" sur la première sensation. "C'est âpre, c'est amer..." sont les mots prononcés par la plupart des gens buvant du thé nature alors qu'ils n'y sont pas habitués. Or, je sais ce que ça fait mais il faut dépasser ça pour sentir le goût, passer outre le "j'aime" ou "je n'aime pas" et découvrir les sensations et arômes du breuvage.

C'est ça mon métier, ce n'est pas bêtement vendre une boite de thé lambda au premier badaud passé. C'est savoir conseiller, écouter, accompagner, argumenter pour offrir à l'individu en face de moi une expérience qui le ravira.
Vous allez me dire "Ouais, c'est ça, tu veux surtout faire ton chiffre", en effet, on ne va pas se mentir mais il est aussi question de faire plaisir. Je prends réellement plaisir à accompagner les gens dans leur démarche et à les guider vers le produit approprié. Je pense que ça se ressent d'ailleurs car certains clients reviennent juste pour nous dire "merci" ou "vous avez été de très bon conseil" et ça, c'est plus réjouissant que n'importe quelle récompense. J'aime bien ce que je fais et c'est naturel chez moi de faire ça. Pour l'instant j'en suis là.

Nous verrons bien où nous mène la suite. Je tâcherai de revenir un peu plus souvent pour vous parler de ma vie mais pas que. Je vais certainement aussi finir le récit de mon périple canadien même s'il remonte à deux ans déjà.

Nous sommes heureux

En tout cas, je vous prie de m'excuser pour mon absence mais le changement dans ma vie (ainsi qu'une panne d'ordinateur depuis plus de 6 mois qui a dû attendre que j'ai les moyens pour un nouveau) a fait un trou dans le temps et cette ellipse nous amène à aujourd'hui. Presque un an plus tard dans ma cuisine à Nanterre. J'ai encore pleins de choses à vous dire et à vous raconter.

 

Donc

 

A tantôt tout le monde !

 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 12:29

Salut à tous,

Cet article, hors de la série canadienne, est inspiré, que dis-je poussé par le désir aussi profond que le désespoir qui s'installe dans ma petite carcasse depuis quatre mois que je suis rentrée en France, de m'indigner mais aussi de parler à haute voix d'une situation qui me frappe de plein fouet.

Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de la cause des femmes, de la cause des migrants, des guerres, de la paix, de la solitude, de la vie, de la mort... Non. Aujourd'hui je vais vous parler de ma lutte pour trouver un travail

Il y a quatre mois, je suis rentrée en France et dans ma naïveté infinie, j'avais dans l'idée que je trouverais un emploi

En effet, ayant tout juste terminée mon année dans une université étrangère (au canada) où j'ai appris avec des professionnels du métier : la communication, la planification stratégique, la gestion de crise, l'événementiel et j'en passe... Qualifications s'ajoutant à celles acquises durant mes années de licence en sciences sociales, industries culturelles, art et sociétés - anciennement Information et communication option culture et médias... (oui, je me suis faite avoir sur la dénomination qui a changé au début de ma troisième année et qui n'a du coup plus RIEN à voir avec mon projet professionnel, mais passons, c'est un autre débat) - où j'ai appris à comprendre les publics, les artistes, le fonctionnement d'une structure, de la culture, des médias, l'histoire de notre culture et les dynamiques qui les régissent. 

Toute cette formation je pensais, bien naïvement sans aucun doute, qu'elle me permettrait de trouver un travail. Si ce n'est bien payé au moins un travail qui me permettrait d'exercer les compétences sur lesquels j'ai planché durant les 3 dernières années de ma vie. Bêtement, en constatant qu'au bout d'un mois mon amie canadienne avait trouvé un emploi dans une boite de communication, je m'étais dit qu'étant donné la situation actuelle de la France, je mettrais 3 ou 4 mois pour trouver quelque chose correspondant de près ou de loin à mon profil. En somme, je ne pensais pas être trop exigeante.

Après quelques recherches et un constat : Je suis mobile, diplômée, motivée, expérimentée (3 ans de blog, un stage en agence de com' et du bénévolat pour celle-ci depuis), jeune, prête à me remettre en question, à apprendre, minutieuse, organisée, propre sur moi, autonome, responsable, sereine face aux difficultés. Je ne trouve rien. J'ai donc élargi mon champ de recherche. Toujours sur la France entière (voire le monde entier) car je ne rechigne pas à bouger, j'ai commencé à rechercher des boulots qui ne demandent pas de grandes qualifications. J'ai postulé sur les sites des boites d'intérim, dans des boutiques de prêt-à-porter, de nourriture, d'objets en tout genre, dans des magasins multimarques, dans des restaurants, des bars, des collectivités territoriales. Et tous m'ont opposé une réponse en trois lettres : NON.

Non pour les intérims car je n'ai pas le permis ci, le BEP ça, je ne suis pas prête à m'engager sur 2 ans (j'ai été idiote de ne pas dire O.K. en attendant mieux, je vous l'accorde mais à l'époque je pensais encore trouver un emploi dans ma branche).

Non pour les magasins et boutiques de vêtements et multimarques car je n'ai pas de diplôme en vente ou je n'ai pas assez d'expériences (entre 3 et 5 ans demandées) pour vendre des vêtements alors que j'ai trois expériences, de courte durée certes, dans la vente qui me valent d'avoir travaillé au moins trois mois complets dans ce métier. 

Non dans les boutiques aussi car en France, un contrat de 10h ne peut pas être donné à quelqu'un qui recherche un emploi car "ce ne serait pas assez payé pour le travail demandé". Il faut être mère au foyer, s'occuper d'un proche, avoir déjà un mi-temps : en somme que ce soit un complément de revenu. Merci la loi.

Non pour les magasins de nourritures et d'objets en tout genre car ils n'embauchent pas et que je n'ai jamais vendu de nourriture. 

Non dans les bars et restaurants car je n'ai jamais fait ça de ma vie.

Non dans les collectivités territoriales car je n'ai pas le diplôme qu'il faut.

Non, parce qu'on ne daigne tout simplement pas donner de réponses et qu'on ne répond pas au téléphone, ni aux courriels.

Et puis, un jour, les galeries m'appellent et me disent qu'ils ont besoin de moi. Ô miracle, mais de courte durée. Ils ont besoin de moi pour faire 3 jours d'inventaire. Non, je ne crache pas sur ces trois jours. J'ai pris beaucoup de plaisir à travailler même si faire un inventaire peut s'avérer éreintant. C'est une autre chose qui m'a dérangée. Je me suis retrouvée dans les coulisses du magasin où j'ai eu accès aux panneaux d'information sur lesquels étaient notées les offres d'emplois. Je me suis donc adressée directement à la responsable du recrutement qui m'avait vu travailler et avec qui je pouvais avoir une conversation. Elle m'a renvoyée vers le site du pôle emploi pour postuler. Ce que j'ai fait. Mais, le pôle emploi ne transmettra jamais ma candidature car je n'ai pas assez d'expérience dans le domaine de la vente. Je ne pourrais donc jamais acquérir plus d'expériences dans ce domaine grâce à cette logique.

Durant les inventaires quelqu'un me dit que le magasin petit bateau( chez qui je suis allée deux semaines auparavant poser CV et lettre de motivation et qui m'a déclaré qu'il ne recruterait pas du tout dans les prochains mois ), recrute. J'y cours et là, je suis FACE à la directrice qui me dit "non, il aurait fallu vous inscrire sur le site car là tous les rendez-vous sont pris". Vous me dîtes que je fais la démarche de me déplacer pour vous rencontrez en personne et vous laissez mon CV et vous me dîtes qu'il n'y a rien pour, deux semaines plus tard, publier une offre sur internet en disant qu'il y a des disponibilités. Tout ça sans prendre la peine de regarder dans votre magasin s'il y aurait peut-être des CV déjà là pour savoir si on pourrait les appeler pour un entretien. J'en demande sûrement trop. Bref, ils ne m'ont jamais rappelé, même après que je sois retournée les voir.

Après cela, je décide, en désespoir de cause, de me rabattre sur des inventaires, je postule donc dans une entreprise qui me prend en contrat à la mission et me fait travailler de nuit à des heures de chez moi pour un salaire à peine majoré et dont le déplacement n'est payé que si l'on se déplace loin ou si l'on conduit. Tout ça en me parlant comme on ne parlerait même pas à une table.

Aujourd'hui je continue de chercher un emploi et ce soir je vais me lever à 2h30 pour être prête à 4h30 à partir à 2h30 de chez moi inventorier un magasin. Je signale que je ne rechigne pas à me lever, ni à me faire mal traiter même si je trouve ça abject.

Tout ça pour dire qu'aujourd'hui j'ai le moral en berne, j'ai rendez-vous avec le pôle emploi en espérant qu'ils me trouvent quelque chose pour payer mon loyer. Parce qu'aujourd'hui je cherche aussi pour payer mon loyer, ma nourriturePas pour payer mes loisirs ou des vêtements, juste mon loyer et ma nourriture. 

Aujourd'hui, je suis un peu déprimée mais je suis optimiste et je suis sûre qu'il y aura un temps meilleur pour moi demain. Ceci dit il faudrait que la météo ait raison pour une fois.

Je terminerai là-dessus car c'est le bilan de ma matinée et de ces 4 derniers mois :

Bonjour, 

Je m'appelle Laurianne Delberghe, j'ai 24 ans, un diplôme en Culture et une spécialité en communication, je tiens un blog régulièrement depuis 2012 et je suis trilingue. Aujourd'hui, je souhaiterais juste trouver un emploi qui me permette d'assurer le loyer du mois prochain et peut être du suivant. 

Merci de m'avoir lu.

 

A tantôt tout le monde. 

 

 

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